Si certains chantiers
avancent à un rythme étonnant, d’autres sont bloqués voire annulés. De nombreux
ensembles immobiliers tardent à émerger ou restent inachevés même s’ils ont
commencé à être occupés.
Autre bémol, la
transformation un peu trop brutale d’Oran. Une trop forte concentration dans
certaines zones fait craindre une saturation de certains quartiers. Avec 4100
logements LPP dans la même zone, il est à prévoir d’importants embouteillages,
dans une zone où les routes accessibles ne sont pas nombreuses, alors que de
nouveaux axes sont actuellement réalisés pour désengorger le centre-ville, mais
pas ces quartiers qui seront d’autant plus fréquentés. Sans oublier la
nécessité d’une gestion rigoureuse de ces nouveaux secteurs notamment en offre
de services, traitement des déchets… Pour l’heure on a l’impression que la
ville veut trop faire et vite.

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