mardi 29 novembre 2016



Si certains chantiers avancent à un rythme étonnant, d’autres sont bloqués voire annulés. De nombreux ensembles immobiliers tardent à émerger ou restent inachevés même s’ils ont commencé à être occupés.

 Autre bémol, la transformation un peu trop brutale d’Oran. Une trop forte concentration dans certaines zones fait craindre une saturation de certains quartiers. Avec 4100 logements LPP dans la même zone, il est à prévoir d’importants embouteillages, dans une zone où les routes accessibles ne sont pas nombreuses, alors que de nouveaux axes sont actuellement réalisés pour désengorger le centre-ville, mais pas ces quartiers qui seront d’autant plus fréquentés. Sans oublier la nécessité d’une gestion rigoureuse de ces nouveaux secteurs notamment en offre de services, traitement des déchets… Pour l’heure on a l’impression que la ville veut trop faire et vite.

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